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A l'Est, le Reich n'a plus aucune perspectives de victoire et l'assaut final qui vise à l'achever le 12 janvier 1945. Pour arriver à leur but, les soviétiques ne lésinent pas sur les moyens. Le rapport de forces leur est largement favorable. Car sur ce front, les Allemands disposent d’environ 500 000 hommes et d’à peine 1000 chars alors que les deux « fronts » des Maréchaux soviétiques Joukov et Koniev capitalisent plus de deux millions d’hommes et plus de 6000 chars. L’offensive débute sur la Vistule entre Varsovie et Cracovie, le but étant d’atteindre l’Oder et d’obtenir les conditions favorables pour asséner l’ultime coup sur Berlin. Les russes se sont fixé 45 jours pour prendre Berlin. En trois jours, la défense allemande sur la Vistule est éventrée. Les Russes progressent de 300 à 600 kilomètres en dix-sept jours. L’opération est un succès énorme pour l’Armée Rouge. Les pertes allemandes sont considérables. Les Russes sont à 65 kilomètres de Berlin. Mais au même instant, la Conférence de Yalta remet en cause la fixation de la frontière orientale de la Pologne. Sujet très irritable pour Staline qui choisit alors de s’emparer du maximum de gages territoriaux en portant la bataille en Prusse orientale et en Poméranie mais aussi en Silésie. Or, il faudra de longues semaines à ses troupes pour conquérir ces régions… |
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Une équipe de reconnaissance de division blindée motorisée sur une GAZ 46 prend une petite pause dans sa mission, après avoir planté un panneau frontalier indiquant aux Frontoviks qu'ils entrent en GERMANIA -Allemagne en russe-. Bientôt, ils sont rejoint par une colonne de chasseur de blindé SU-100. La pause se transforme alors en pique-nique autour d'une fontaine dans une rue d'un village allemand détruit. Mais la pause est "perturbée" par l'arrivée de la superbe Camarade Anna Pavlovna ; une estafette venue tout droit de l'état-major, apportant des ordres de marche. Peut être celui de se mettre en marche pour BERLIN ! |