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Avril 1942 : Les experts économiques allemands font savoir à Hitler que l'Allemagne ne pourra continuer la guerre que si son pétrole, ses minerais et son blé lui sont fournis par l'Ukraine et le Caucase. Le Führer établi alors un plan de conquête en fonction de ces objectifs et c'est en Mai que ses troupes se lancent en direction du Caucase. Les renforts viennent de France et d'Allemagne. Près de 2 500 avions sont lancés dans l'opération. La Wehrmacht est renforcée par des divisions roumaines, hongroises, espagnoles et italiennes, à côté desquelles s'alignent des volontaires norvégiens, hollandais, danois et belges. C'est au groupe d'armée Sud que revient la tâche de s'emparer de la Crimée puis de descendre vers le Caucase et ses puits de pétrole. Rapidement les soviétiques contre-attaquent, mais par leur mauvaise préparation, ils sont repoussés et voient deux de leurs armées détruites, entraînant plus de 210 000 prisonniers soviétiques. En Août, plus aucun n'obstacle n'empêchent désormais les allemands d'atteindre leur prochain objectif : Stalingrad ! |
Quelques part sur la route qui mène au front, l'équipage d'un Marder III s'affaire à la réparation d'une pièce du train de roulement. De la Kubelwagen qui vient d'arriver, descend un chef de groupe de char venu aux nouvelles afin de savoir quand le char pourra repartir... |
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Durant l'été 1941, l'invasion de la Russie par l'Allemagne se déroulait conformément aux plans de la Wehrmacht. Cependant, les autorités allemandes constatèrent rapidement l'infériorité de leurs chars et de leur artillerie anti-char face aux blindés de l'armée soviétique comme par exemple le T-34. Pour y remédier, diverses décisions furent prises : améliorer les chars de combat existants, développer de nouveaux chars et augmenter la cadence de production des canons anti-chars de 75 mm. En définitive, comme solution d'attente, il fut décidé de modifier des canons russes de 76.2mm capturés afin d'en doter la Wehrmacht. Les obus tirés par ces armes redoutables pouvaient pénétrer un blindage de 83 mm à 1000 mètres de distance et après amélioration traverser jusqu'à 122mm d'acier ! Ces canons furent renommés 7.62cm Pak 36. Jusqu'à ce que de nouveaux chars soient disponibles, ils furent installés sur le châssis des Panzer II et de 38t obsolètes afin de disposer rapidement de nouveaux chasseurs de chars. La combinaison du Panzer 38t d'origine tchèque avec le canon 7.62cm russe PAK 36 donna naissance au redoutable chasseur de char Marder III. La base de la tourelle du Panzer 38t avait été enlevée et remplacée par une plaque d'acier de 16mm d'épaisseur. Le canon 7.62cm Pak 36 était monté sur cette plaque tandis qu'un bouclier frontal et latéral protégeait les servants. |
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Le décor est construit sur une planche de bois de 2 cm d'épaisseur sur laquelle une couche de plastiroc est étalée afin de simuler le relief naturel, la piste et la partie trottoir dans lesquelles ont grave trace et dalle dans la pâte avant qu'elle durcisse.. La maison en ruine provient d'un reste du diorama MINIART référencé 36029 non utilisée lors de la construction du diorama "La bataille de la Ruhr". La barrierre est faite à l'aide de petite branche fournie dans des composition florale. L'arbre est aussi fait à base de branchettes collées pour donner la forme d'un arble. Les petites fleurs proviennent d'un reste de bouquet séché et l'herbe provient des articles de modélisme ferroviaire. Le lampadaire de marque MINIART, vient de la boite à surplus. Les gravats sont fait à base de briquettes de deux tons achetés en magasin pour activités manuelles et sont broyé le plus possible à l'aide d'un marteau. |
CHASSEUR DE CHAR MARDER III Tamiya -réf. 89751- Echelle 1/35ème |
KÜBELWAGEN TYPE 82 Italeri -réf. 312- Echelle 1/35ème |
RUE DE VILLAGE EN RUINE Miniart -réf. 36029- Echelle 1/35ème |
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Echelle 1/35ème 26,5cm x 26,5 cm x 22 cm de hauteur |