C'est le 10 juin 1940 que l’Italie déclare la guerre à la France et à la Grande-Bretagne. Bien que son armée ne soit pas tout à fait prête à entrer en guerre, Mussolini entend obtenir sa part de gloire dans la victoire des Allemands. Le 19 juin 1940, il lance une grande offensive en direction de la frontière avec la France. Pour les Français qui, au même moment, assistent impuissants au déferlement des armées allemandes sur leur territoire, la déclaration de guerre italienne est perçue comme un coup de poignard dans le dos. Mais la grande attaque qui se déroule du 21 au 24 juin est un désastre pour les Italiens qui n'occupent qu'une mince partie du versant français sans atteindre les principaux forts. Seuls quelques bastions avancés sont conquis. L’armée française continue de se battre avec détermination alors que le reste de la France plie sous le joug allemand. La résistance victorieuse de l’armée des Alpes constitue l’unique succès français du tragique désastre de ce printemps 1940. Du côté italien, la prise de la petite ville côtière de Menton, fortement endommagée par l’artillerie, puis plusieurs fois pillée, est considérée comme une grande victoire. L’armistice est signé à Rome le 24 juin 1940. Il prévoit que l’armée italienne occupe une bande de terrain allant des Alpes à Menton...

 


Merci à mon ami Christophe dit "le rital" pour la traduction...

Quelque part dans les Alpes, un détachement de troupes italiennes montent au front avec la mission de mettre en batterie leur canon anti-aérien.
Mais le poid du canon rend difficile l'ascension et le cheval chargeait de le tracter semble peiner à moins qu'il ne soit têtu. Ce qui semble énerver le soldat qui en tirant sur ses rênes lui ordonne d'avancer !


La résistance de l'armée française est héroïque, car quand l'armistice avec l'Italie est signé à Rome le 25 juin, provoquant l'arrêt des combats, les soldats de l'armée des Alpes sont forcés de se rendre sans avoir été défaits, ne serait-ce qu'une seule fois. Ils ne perdent que la vielle ville de Menton (les deux tiers de la ville restent français) et un territoire de 800 Km² le long de la frontière, qui compte moins de 7 000 habitants. À titre d'exemple de la résistance de l'armée des Alpes : même le fortin du pont St-Louis, défendu par 9 hommes seulement, résiste aux assaillants ! Les Italiens chiffrent 6 000 tués ou blessés, alors que les Français n'en dénombrent que 250.


Fabriqué par la Società Italiana Ernesto Breda de Brescia, le canon anti-aérien Breda de 20 mm entra en service en 1934 sous la désignation : "Cannone-Mitragliera da 20/65 modello 35 (Breda)". Ce canon était très efficace et fut largement utilisé par l'armée italienne. Malheureusement, cette arme était très complexe à assembler et pesait très lourd, ce qui n'en facilitait ni la production ni l'utilisation.


 

La base du diorama est faite à partir d'un morceau de polystyrène de 7 cm d'épaisseur (récupérer dans les emballage d'appareil électroménager). Le polystyrène est sculpté au cutter et ensuite recouvert de pâte à modeler durcissante plastiroc. Puis plusieurs couches de peinture de divers ton sont appliqués. De la colle à bois est ensuite appliquée aux endroits souhaités pour recevoir des cailloux (des vrais que j'ai broyé au marteau pour obtenir des petits morceaux) ainsi que de l'herbe de deux tons. Les arbustes et le lichen, ainsi que l'herbe, provennant d'articles de modélisme ferroviaire sont fixés en même temps que les figurines, le cheval et le canon. Le tout est collé sur un morceaux de carton-plume noir.

CANON BREDA 20/65 modèle 1935
tracté par cheval

Italeri - réf. 6464 - Echelle 1/35ème


Cette page a été élaborer à partir d'informations puisées sur le site de la guerre du millénaire. Si vous souhaitez plus d'informations sur cette période, cliquez ci-dessous :

Echelle 1/35ème
Dimensions : 15cm x 34 cm x 10 cm de haut