Il est 7h30 quand les barges transportant les troupes anglaises s'approchent à leur tour des côtes normandes. Leur secteur britannique, nommé GOLD BEACH, s'étend sur plus de 15 kms entre les villages de Port en Bessin et La Rivière. La mer est démontée et les britanniques abandonnent l'idée de mettre à l'eau les chars amphibies afin d'éviter de les perdre comme les américains. La marée est haute et les barges doivent se frayer un chemin au milieu des obstacles à moitié submergés. Sous les tirs intenses des allemands, les troupes débarquent alors à 100 mètres de la digue, ce qui entraîne de lourdes pertes, mais pas aussi importantes qu'à OMAHA BEACH. Néanmoins les commandos britanniques réussissent à pénétrer rapidement dans les terres. Pendant ce temps, les barges qui transportent les blindés spéciaux ont pu s'approcher du rivage et débarquer leurs chars-crabes qui réduisent à néant champs de mines et autres bunkers allemands.
Peu après c'est au tour des chars de combat d'entrée en action et de réduire à néant les derniers nids de résistances allemands, permettant ainsi aux anglais de commencer leur progression vers Bayeux et de rejoindre le côté Est d'OMAHA BEACH.

 

Les plages sont nettoyées et tous dangers immédiats écartés. Un char Churchill récemment débarqué, tente de se frayer un chemin parmi les soldats qui avancent vers les terres. Malheureusement, le génie n'est pas encore intervenu partout et des défenses anti-chars obstruent la route. Une halte forcée s'impose pour l'équipage. Au loin, sur le chemin, un paysan français s'approche. Il n'a pas hésité à braver les combats pour venir souhaité la bienvenue aux libérateurs les bras chargé de présents.
C'est une heureuse rencontre pour les Tommys...

 


Le rôle principale de ce char qui reste en service durant tout le conflit, est l'accompagnement de l'infanterie britannique. Il sacrifie résolument sa vitesse à la protection -blindage supérieur à celui d'un Tigre - et sa capacité de franchissement est phénoménale grâce à ses chenilles enroulant toute la caisse du char. Il est servi par 5 homme, son armement se compose d'un canon de 75 mm, de 2 mitrailleuses de 7.92 Besa, d'une mitrailleuse de 7.7 Bren et d'un tube fumigène., ce qui reste toujours largement inférieur à celui de ses adversaires allemands. Mais son autonomie est de 145 km. Le Churchill reçoit le nom du premier ministre britannique à cause de son apparence trapue qu'il partageait avec son éponyme.
Canon antichar standard au début de la guerre, il fait ses début en 1936 et tire ses premiers coups sur un champ de bataille pendant la guerre d'Espagne. Ses capacités limitées de perforations étaient suffisantes lors de sa mise en service. Cependant, à partir de 1940, il est dépassé et commence à être remplacée par d'autre canon antichar. En 1941, l'apparition du T-34 met définitivement fin à sa carrière. Beaucoup furent installé sur les fortifications du Mur de l'Atlantique et ensuite sur la ligne Siegfried réutilisés, sans leur affût, pour armer des Sd. Kfz. 251/10 et Sd. Kfz. 250/10).
 
Char Churchill Mk VII
Marque Tamiya
réf 35210 -échelle 1/35ème
Canon antichar 35/36
Marque Tamiya
réf 35035 -échelle 1/35ème
infanterie britannique
Marque Tamiya
réf 35223 -échelle 1/35ème
Défenses
Marque Tamiya
réf 35027 -échelle 1/35ème
Décors
Marque Tamiya
réf 35128 -échelle 1/35ème
Les éléments du décor : La base est faite à base de Plastiroc, l’herbe est de marque Faller, le filet de camouflage du canon est fait à base d'un filet d'Oranges...
 
 
Ils arrivent ! Le débarquement vécu du côté allemand.
Paul Carell - Editions J'ai Lu
Diorama à l'échelle 1/35ème
Dimensions - 45 cm X 40 cm - Vendu